Espace Presse

revue presse 2014

 

Bienvenue dans l'espace presse des Musée et Jardins Cécile Sabourdy.

 

 

Vous pouvez télécharger les communiqués et les dossiers de presse traitant du musée, des jardins, des expositions et des évènements organisés dans le cadre de notre projet. 

 

 

Dossier de Presse ouverture musée - juin 2014

 

 

 

 

 

"L'ELOGE DE L'ETRANGE"

Roland VINCENT, Jean POUS, Hélène DUCLOS

Décembre 2017 à Juin 2018

 

DOSSIER DE PRESSE - CLIQUER ICI 

 

 

Etrangeté (syn.): bizarrerie, singularité, excentricité, caprice, irrégularité, originalité, invraisemblance, exotisme, curiosité, anomalie...

L’étrangeté émane d’une altération de « l’univers connu », quotidien, qui surprend l'esprit et les sens par un caractère inhabituel, singulier, extraordinaire. 

> L’ELOGE DE L’ETRANGE

Dédié aux créateurs Naïfs, Bruts et Singuliers, le Musée Cécile Sabourdy accueille des pratiques artistiques libres et inclassables allant du 19e s à nos jours.

Les expositions s’y succèdent et une constante se fait jour : la présence de l’étrange. Tantôt intrigante, tantôt inquiétante.

Enveloppant les univers Hors-les-normes montrés à Vicq, cette impression d’étrangeté offre peut-être un antidote aux codes imposés...

Cette saison encore, l’extra-ordinaire fait irruption au Musée et jette joyeusement le trouble sur notre perception de la réalité.

Pour leur 1ère rétrospective, les sculptures sans pareil de l’autodidacte Roland VINCENT rencontrent les galets gravés de Jean POUS, figure de l’Art Brut originaire des Pyrénées.

A leurs côtés, se posent les insolites paysages en suspension de la peintre contemporaine Hélène DUCLOS. 

 

> FAIRE PARLER LA PIERRE: L’ŒUVRE PROPHETIQUE DE ROLAND VINCENT

Roland Vincent est maçon, tailleur de pierre.

Creusois né en 1946, il mène une existence discrète près de Guéret au village de Sardent, entouré du granite qui partout affleure.

Dès les années 90, les pierres souvent massives qu’il a repérées et conservées au fil du temps, se «mettent à parler» : il leur donne figure humaine et leur présence magnétique s’impose.

Suivant une intuition visionnaire, son outil souligne une bosse, une faille, une arrête naturelles du roc : une pommette, un œil pénétrant, une épaule apparaissent.

Maitre de ces formes nouvelles, l’artisan est d’emblée devenu artiste.

Plus tard, Roland VINCENT invente les Babòias*: des figures plus menues, aux silhouettes alambiquées, nées d’une poudre de roche modelée.

Leur foule grimaçante, désarticulée, installe un défilé burlesque où se jouent simultanément une grande farce et toute la tragédie du monde.

Prononcées « babauye »

 

> JEAN POUS, L’ENIGME CREATRICE

Jean POUS (1875 - 1973) vient à l’art une fois le grand âge arrivé.

Fabriquant de bouchons fraichement retraité, à 87 ans il se met à sculpter et graver, inlassablement, des galets ramassés le long d’un fleuve voisin.

L’activité créatrice abonde autour de lui (son fils, sa petite-fille et son époux sont artistes) mais l’influence peu. Les formes qu’il donne à ses galets lui sont suggérées par les pierres elles-mêmes, et par une nécessité intérieure. Visages de face ou de profil, figures féminines ou masculines, animaux et fleurs, semblent puisés dans un fond universel de l’humanité, renouvelant l’énigme d’une mémoire partagée.

 

> HELENE DUCLOS, L’ETENDUE DES POSSIBLES

Formée à l’art textile par l’école DUPERRE à Paris, Hélène DUCLOS peint, dessine, brode et grave les contours mouvant d’un monde nouveau.

Dans des paysages alliant douceurs et monstruosités, démons et merveilles, les éléments de géographies multiples éclatent comme des bulles:

nuages, collines, îles et oasis, mers et montagnes sont le théâtre de scènes troublantes, faites de surgissements et de disparitions.

Des créatures, minuscules et méticuleusement tracées, évoluent selon des lois physiques étranges. Leurs interactions nous parlent d’un monde parallèle, d’un autre monde possible. 

 

> IMMEMORIALES ET CARNAVALESQUES : LES CREATURES

Etres indéfinissables à l’humanité incertaine, les « Créatures » sont par excellence des objets d’étrangeté.

Leurs corps hybrides, triturés ou chimériques, mi-homme mi-animal, esquissent des images à la lisière du merveilleux et du monstrueux.

Leur figure, familière, nous renvoie tant à un passé lointain - primitif voire mythique - qu’à notre imaginaire contemporain.

Issues des mythes, des rites et des fêtes, les Créatures réunies sous le signe de l’Etrange sont le fil conducteur de cette exposition. 

 

 

 

 

 

 

"Marie-Rose LORTET, les Attrape-Monde" 

20 janvier au 11 juin 2017 

 

 

Dossier de presse - Cliquer ici

 

De janvier à juin 2017, les Musée et Jardins Cécile Sabourdy consacrent une importante rétrospective à Marie-Rose LORTET : figure Singulière de l’art textile contemporain.

 

Hôte régulière de la Collection de l’Art Brut à Lausanne, de la Fabuloserie à Dicy,après un passage remarqué à la Halle Saint-Pierre et au Musée des Arts Singuliers de Laval, Marie-Rose LORTET installe à Vicq-sur-Breuilh ses transparences textiles : au cœur du Presbytère du 17e siècle, elle occupera l’espace du sol au plafond.

Les constructions de fils réalisées par Marie-Rose LORTET promènent leurs silhouettes tricotées, tissées ou tressées, à travers les plus grandes collections d’Art hors-les-normes et de création textile.

Depuis la fin des années 60, leur présence multicolore ou d’un blanc angélique, se fait remarquer au gré des expositions dédiées à l’Art du fil comme aux pratiques Inclassables organisées par les institutions spécialisées de l’Europe entière jusqu’au Japon et aux Etats-Unis.

Marie-Rose LORTET, incontestablement discrète, est incontournable.

Une poésie, étrange et franche, perle à la surface de ses travaux cousus de mailles serrées ou vaporeuses, enchevêtrées ou ajourées.

Cette poésie gagne jusqu’aux titres qui accompagnent les œuvres et les nomment : « Veste-cage », « J’en parle à ma fenêtre », « Habit de ville pour souris des champs », « Les immeubles en fuite», « Habit de crise dit ’Les manches ballons’ », « Histoire racontée après un rêve encore un peu frais », « Quand le toit de la maison se fâche ! ».

 Le déploiement continu de ses Architectures de fil et de ses Territoires de laine offre à ceux qui se laissent enchanter une halte opportune où reposer les yeux repus de leçons imposées, de mots sonores et d’images trop fabriquées pour être honnêtes.

 A l’heure où l’on semble tenter sans cesse de ré-enchanter le monde, Marie-Rose LORTET entretient avec constance la fabrique à merveilles qu’elle a fondée en 1969, âgée d’à peine plus de vingt ans.

Ses premières créations originales, Jean Dubuffet les remarque et les adopte aussitôt   au sein de sa Collection Neuve Invention, qui réunit les inclassables parmi les Inclassables : ni Bruts, ni marginaux, juste absolument libres, instinctifs et uniques en leur genre.

 

Sans qu’aucun impératif extérieur ne la bouscule, Marie-Rose LORTET nous ouvre les portes d’un univers enveloppant doux et piquant à la fois, acidulé comme un bonbon dont le goût reste longtemps en bouche, intelligent comme tous les mystères qui éveillent notre curiosité et nous font réfléchir, sans avoir l’air d’y toucher…

 

 

 

 

 

 

"MAURICE LOIRAND : l'appel du large", invitation au voyage avec Hiroshige et Hokusai 

                                                                                

02 juillet au 04 décembre 2016

 

 

 Dossier de Presse

 

BANDEAUSITEINTERNETJUIN       

De juillet à décembre 2016, les Musée et Jardins Cécile Sabourdy consacrent une importante exposition monographique à l’artiste Maurice LOIRAND (1922-2008), originaire de la région nantaise, figure atypique parmi les Naïfs français.

Son travail, explorant inlassablement le thème du paysage, révèle la poésie discrète tapie au creux d'un environnement quotidien où l’arbre et la mer occupent une place de choix.

 Le Musée Cécile Sabourdy rend hommage à cet artiste disparu il y huit ans, à travers une première grande rétrospective.

Le parcours d'exposition présente une sélection de peintures, dessins, et carnets de croquis inédits. Il apporte un éclairage complet sur la production tant picturale que graphique de LOIRAND, couvrant l’ensemble de sa carrière entre 1950 et 2008.

 Spectateur attentif des campagnes comme des villes, LOIRAND sait voir et donner à voir la beauté sculpturale d’une grue ou d’un gratte-ciel, reconnaitre et magnifier la dimension esthétique des machines et constructions modernes dont il aime les lignes brisées et la verticalité. En contrepoint, les calmes ondulations de ses collines, la courbe maternelle de ses baies et plages apportent une douceur réconfortante à des scènes d’extérieur effleurées par un soleil de midi.

Ayant en partage un dessin sous-jacent à la ligne claire et parfaitement maitrisée, ses œuvres relèvent d’une pratique bien moins Naïve qu’il n’y parait.

 Peintre-voyageur, Maurice LOIRAND répond à l'appel du large : il sillonne le monde, puisant son inspiration au plus près de chez lui ou au gré de ses pérégrinations, et façonne un univers Naïf aux contours peu communs.

Relevant chez Maurice LOIRAND cet attrait profond pour l’Ailleurs et les littoraux, le Musée Cécile Sabourdy expose des toiles où se succèdent vues urbaines et champêtres, marines et scènes portuaires, suivant un fil continu depuis la France jusqu’au Japon.

 Maurice LOIRAND a passé dix-huit années de sa vie près de Tokyo. Toutefois, l’épure du trait, la délicatesse d’intention et la profondeur des paysages si propres à la culture japonaise, semblent avoir habité sa peinture depuis toujours.

Afin de permettre au public de découvrir des affinités plastiques surprenantes, l’exposition proposeun rapprochement sensible et raisonné entre l’œuvre de LOIRAND et la pratique japonaise historique de l’estampe.

 Invitant en Limousin une série d'estampes japonaises du 19e siècle, l’exposition propose un ensemble de gravures de Katsushika Hokusai (1760- 1849) et Utagawa Hiroshige (1797-1876) : des prêts exceptionnels issus des collections asiatiques du Musée de Beaux-Arts de Nancy (Collection Cartier-Bresson).

 

 

 

 

affichedeux

"ROBERT AUPETIT : SCULPTER L'EMOTION BRUTE; regards croisés avec Esmael Bahrani"

 

28 janvier au 19 juin 2016 

C'est un parcours frappant l’imagination autour de Robert AUPETIT, sculpteur-modeleur Limousin affilié à l’Art Brut, et d’Esmael BAHRANI, artiste urbain iranien, originaire de Téhéran et récemment installé en France que les Musée et Jardins Cécile Sabourdy présentent jusqu'au 19 juin 2016.

 

Le travail encore confidentiel de Robert AUPETIT, artiste singulier décédé en 2009, donne corps à une multitude de figures délicates et aériennes d’une expressivité souvent réjouissante, parfois bouleversante.

Le génie créatif de Robert AUPETIT parvient à donner âme et vie à ces êtres filiformes, allant du minuscule au monumental, dont les silhouettes minimalistes touchent à l’essentiel de la nature humaine.

AUPETIT manie avec une habileté subtile un matériau particulièrement modeste, qu’il sublime : son œuvre de papier-mâché est à découvrir absolument, dans une mise-en-scène poétique au premier niveau du Presbytère de Vicq-sur-Breuilh.

En contrepoint aux sculptures monochromes d’AUPETIT, le Musée a choisi de présenter une sélection de toiles d’Esmael BAHRANI. Issu du milieu de l’Art Urbain et du Graffiti, Esmael BAHRANI partage avec AUPETIT une fascination pour la représentation corporelle et la figuration des émotions qui traversent l’Homme/l’Humanité. Sa peinture, forte, parfois violente, brute, est délivrée de tout superflu. Sous les combles du Musée, ses créations en grand format, hautes en couleur, ne laisseront pas le visiteur indifférent.

 

 

 

Dossier de Presse